LONG SHORT EQUITY
Nous restons positifs envers cette stratégie, dans laquelle nous continuons de rechercher des gestionnaires performants sur les deux côtés du marché. Nous privilégions les gestionnaires ayant une faible exposition nette.
Nous sommes attentifs au risque éventuel de chocs exogènes, comme par exemple d’éventuels changements de politique, notamment en ce qui concerne les soins de santé aux États-Unis.
L’Europe continue d’apparaître plus attrayante en termes de valorisation et d’interventions de la banque centrale, en parallèle des signes récents d’amélioration de la croissance économique.
GLOBAL MACRO
La décision de la Fed de reporter une éventuelle hausse des taux a alimenté l’incertitude des marchés quant à la vigueur de la croissance économique américaine. Le niveau accru de volatilité a généré un environnement plus difficile pour cette stratégie. Nous restons prudents sur ce segment.
QUANT STRATEGIES
Certaines stratégies systématiques ont été source de solides contributions ces derniers mois grâce aux tendances affectant notamment le pétrole, les taux et les devises. Sur le segment des arbitrages quantitatifs neutres par rapport au marché, les performances restent positives, bien que plus faibles que ces deux ou trois dernières années. Nous examinons de près certains facteurs (valeur, momentum, croissance) car l’espace est de plus en plus encombré, en raison à la fois des stratégies alternatives et des produits long-only 130/30.
Quatre gestionnaires font l’objet d’un examen actif en vue d’une plus grande diversification tant au niveau de la stratégie qu’au niveau du portefeuille.
FIXED INCOME ARBITRAGE
L’activité croissante des banques centrales associée à la diminution de l’activité de marché pour compte propre des banques a été dans une certaine mesure favorable à cette stratégie en 2015.
EMERGING MARKETS
Les marchés émergents connaissent toujours des difficultés :
- La transition vers une économie plus axée sur la demande intérieure ne fait que commencer, notamment en Chine. Les récentes turbulences montrent que la croissance du PIB reste fragile et que l’activité n’est pas à l’abri de quelques ratés pendant cette phase de transition.
- La situation diffère grandement d’un pays à l’autre. Dans certains cas, la surveillance des taux directeurs est très efficace, tandis que d’autres pays fortement tributaires de sources de financement en devises étrangères touchent à leur limite en raison des rapatriements d’argent.
- Nos gestionnaires ont su tirer leur épingle du jeu grâce aux perturbations de marché sur les taux et les changes.
RISK ARBITRAGE - EVENT DRIVEN
- Bien que nous restions convaincus de l’intérêt de cette stratégie, son biais net long la rend plus risquée en cas de fortes perturbations de marché comme celles que nous avons connues en août et en septembre.
- Les opérations de fusions et acquisitions connaissent leur meilleure année depuis 2007 en termes de montant et les spreads sont plus gratifiants.
DISTRESSED
L’offre d’obligations « distressed » reste extrêmement limitée à l’heure actuelle. Nous ne voyons pas d’opportunité immédiate dans le cadre de cette stratégie. Le secteur de l’énergie, qui a connu des volumes considérables d’émissions ces dernières années, pourrait toutefois devenir bientôt une source intéressante d’opportunités en raison des perturbations massives enregistrées sur les prix du pétrole et de l’impact de celles-ci sur ces titres.
LONG SHORT CREDIT & HIGH YIELD
Bien que le marché américain ait plus souffert que le marché européen, nous restons persuadés que la quête de rendement n’est pas terminée, malgré l’incertitude croissante et l’augmentation possible du taux de défaut, notamment aux États-Unis.
- Nous sommes moins actifs dans ce segment, favorisant les stratégies liées aux actions. Nous accordons une préférence aux gestionnaires en quête d’investissements idiosyncrasiques.
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