Les secteurs défensifs, comme les biens de consommation de base, les télécommunications, les services aux collectivités et la santé, ont surperformé. Les secteurs plus cycliques, comme les matériaux, les biens de consommation cyclique et les valeurs financières, sont moins performants dans la conjoncture actuelle.
Dans ce contexte, nous avons choisi de maintenir notre parti pris défensif relatif, tant en matière d’allocation sectorielle que de sélection des titres individuels.
- Nous avons maintenu un positionnement neutre à l’égard des biens de consommation cyclique et sommes optimistes quant à la bonne surprise que devrait nous réserver Nike en matière de bénéfices. En revanche, nous sommes moins confiants en ce qui concerne le secteur de l’automobile. Nous détenons quelques positions au sein du secteur des médias, mais elles sont spécifiques à certains titres (Fox, Time Warner).
- Nous sommes restés neutres vis-à-vis des valeurs financières, qui sont sous pression dans cet environnement à faible rendement.
- Nous avons maintenu notre positionnement neutre à l’égard des valeurs industrielles. Nous ne détenons aucun titre au sein du secteur des transports.
- Nous avons renforcé notre exposition aux biens de consommation de base suite au vote en faveur du Brexit. La croissance organique stable dont bénéficie le secteur est favorable dans un tel environnement de marché.
- Malgré la sous-performance récente qui a suivi le vote en faveur du Brexit (forte exposition à l’Europe d’environ 30 %), nous sommes restés optimistes vis-à-vis du secteur de la technologie. Les bénéfices et la forte croissance organique devraient soutenir la performance relative du secteur. Les bénéfices du second trimestre, qui seront prochainement annoncés, seront suivis de près car ils auront un impact sur le secteur informatique plus que sur tout autre secteur.
Les prévisions du FMI, qui tablent sur une croissance économique mondiale d’environ 3,2 % en 2016 et 3,5 % en 2017, semblent très ambitieuses dans le contexte actuel, et l’approche des élections américaines nous rend encore plus prudents. Caractérisé par de faibles taux d’intérêt, des marchés d’actions raisonnablement valorisés, une forte production de liquidités disponibles, une augmentation des dividendes et des rachats d’actions, et une solide activité de fusions/acquisitions, l’environnement devrait rester favorable à un scénario modérément optimiste pour les marchés d’actions.
Actualités
Actions