Dans l’ensemble, l’appétit pour le risque s’est amélioré en février, en particulier vers la fin du mois, pour les raisons suivantes : prolongation de 4 mois du plan de sauvetage de la Grèce, optimisme de la Fed, au travers de la communication de Janet Yellen à propos du marché de l’emploi et des perspectives de reflation à moyen terme aux États-Unis, et émergence – enfin - de données plus robustes Outre-Atlantique. Il semble que les consommateurs répondent aujourd’hui à cette évolution en augmentant leur taux d’épargne et en liquidant leurs dettes plutôt qu’en boostant la consommation.

Après des semaines de révision à la baisse, les estimations des bénéfices à 12 mois aux États-Unis sont reparties à la hausse pour la première fois cette année, après la publication des résultats du 4è trimestre 2014 qui, dans l’ensemble, surpassent de 6 % les prévisions consensuelles et cela, malgré l’affermissement du dollar (50 % des recettes des entreprises américaines viennent de l’étranger).

américaines viennent de l’étranger). Les secteurs cycliques (biens de consommation cycliques, technologie) ont réalisé une bonne performance alors que les secteurs défensifs (biens de consommation de base, services aux collectivités) restaient à la traîne.

  • Même si l’économie américaine demeure vigoureuse, les valorisations des marchés actions commencent à augmenter surtout si l’on tient compte de l’affermissement du dollar.
  • Nous privilégions toujours le secteur IT (forte demande finale et poursuite des opérations de fusions), ainsi que les biens de consommation cycliques (favorisés par des prix pétroliers bas).
  • Bien que nous ayons pris partiellement nos bénéfices sur des actions de soins de santé, nous restons largement exposés à ce secteur.
  • Nous restons neutres sur les valeurs industrielles, très liées au secteur pétrolier.
  • Nous nous montrons plus prudents envers les biens de consommation de base, surtout en raison de l’impact d’un dollar fort sur les revenus des sociétés sous-jacentes.