Les actions européennes se sont bien comportées en octobre, alors que les chiffres économiques apparaissaient meilleurs que prévu dans leur ensemble et que les investisseurs anticipaient un assouplissement et une prolongation du programme de rachat d’obligations par la Banque centrale européenne.
Il semble également que les investisseurs ont digéré le résultat du vote britannique de juin en faveur d’une sortie de l’Union européenne.
La saison des résultats trimestriels s’est toutefois avérée mitigée et les bonnes surprises ont été moins nombreuses qu’aux États-Unis.
Les chiffres macro-économiques publiés pendant le mois sont plutôt favorables. Les rapports montrent que la dynamique économique de la zone euro a connu sa plus forte accélération depuis le début de l’année.
Les actions espagnoles figurent parmi les meilleures performances européennes après que les dirigeants du parti socialiste aient décidé de rester à l’écart et de laisser le premier ministre par intérim Mariano Rajoy accepter un nouveau mandat.
Les valeurs bancaires avaient baissé en septembre sur fond d’inquiétudes autour de Deutsche Bank, mais se sont bien comportées en octobre, soutenues par une série de résultats en amélioration, par la perspective d’une hausse imminente des taux aux États-Unis et par l’espoir que la BCE redimensionne ses mesures de relance.
- La performance des actions européennes en octobre a été en grande partie influencée par des facteurs macro-économiques : interventions des banques centrales, rebond des matières premières et anticipation d’une remontée des taux d’intérêt et de l’inflation, ainsi que par l’anticipation d’une réduction en 2017 des mesures de relance monétaire en Europe. Dans ce contexte, les secteurs sensibles aux taux d’intérêt et les valeurs de croissance ont subi des pressions. Les titres de valeur (ratios cours/bénéfice et cours/valeur comptable peu élevés, par ex. banques, assurance) ont surperformé les titres de croissance de +/- 3 %.
- Nous avions fait preuve de prudence jusqu’aux élections américaines, mais la victoire de Donald Trump devrait être favorable au secteur pharmaceutique ; le potentiel du secteur est nettement supérieur aux valorisations produites par nos modèles ; toute baisse sera une opportunité d’action.
- Nous avons accru notre exposition au secteur de la santé.

* Allocation sectorielle sélective
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