Article 173

Transition énergétique: Solutions & Pilotage

 

 

Exclusion sectorielle

L’exclusion sectorielle dans le cadre de la transition énergétique est une stratégie qui implique l’exclusion d’activité et/ou de secteurs de l’univers d’investissement d’un portefeuille, parce que ces derniers sont considérés comme les plus polluants.

Le changement climatique est source de risques financiers et de réputation pour les investisseurs. Décarboner un portefeuille est une manière de le rendre moins sensible à ces risques et de favoriser la transition vers une économie bas carbone.

L’exclusion des activités les plus polluantes apparaît comme une des solutions les plus évidentes :

  • L’exclusion de l’exposition au charbon
  • L’exclusion des secteurs d’activités les plus polluants

 Une étape supplémentaire peut être considérée par le biais de l'exclusion des énergies fossiles. Une tellle approche est décrite dans le module "Transition Energétique - Zéro Energies fossiles".

1. L’exclusion de l’exposition au  charbon et aux émissions qui y sont liées

En termes d’équivalent CO2, le charbon reste l’énergie fossile la plus polluante, émettant ainsi la plus grande quantité de gaz à effet de serre sur son cycle de vie complet (de sa source à son utilisation, périmètres d’émissions 1,2 et 3). Le charbon émet près de 130 gCO2e/MJ soit près du double des émissions du gaz naturel (70 gCO2e/MJ ). Les émissions liées au pétrole brut lourd et au pétrole léger/médium s’élèvent, quant à elles, à respectivement un peu plus de 100 et 90.


Cette exclusion est mise en place au travers de l’exclusion d’entreprises exposées au charbon au-dessus d’un certain seuil comme p.ex. 20, 30 % ou 50 % de leur chiffre d’affaires et/ou pour les entreprises productrices d’électricité dont le mix énergétique lié au charbon est supérieur à un certain seuil.

2. L’exclusion des secteurs les plus polluants

Les secteurs les plus exposés aux émissions actuelles de carbone sont les services aux collectivités, les matériaux et le secteur de l’énergie (graphique ci-dessous).

Toutefois la prise en compte des seules émissions actuelles ne suffit pas pour appréhender le risque induit par la transition vers une économie bas carbone. En effet, celle-ci met à risque certains actifs dits  « stranded assets ». Ces derniers correspondent à des actifs qui perdent de leur valeur en raison des évolutions législatives, des tendances du marché, des préoccupations environnementales, des normes sociétales ou d’innovations technologiques. Ces actifs correspondent aux réserves d’énergies fossiles qui ne pourront pas être exploitées et qui constituent les émissions de gaz à effet de serre. Les secteurs de l’énergie et des matériaux concentrent de loin la majorité des émissions (graphique ci-dessous).

Au regard de ces éléments, une exclusion de ces secteurs de l’univers d’investissement pourrait s’avérer pertinente pour aborder la problématique du changement climatique, de la décarbonisation de portefeuille et des risques liés aux « stranded assets ».

Pourtant, cette solution revêt quelques limites notamment celles liées

  • à l’usage de l’empreinte carbone comme seul indicateur de pilotage des risques climat alors même que celle-ci a ses limites1et ne permet notamment pas de capter les efforts des entreprises engagées dans la transition énergétique ;
  • au biais sectoriel induit par l’exclusion des secteurs les plus polluants qui empêche l’investisseur de diversifier son portefeuille de manière optimale en fonction de toutes les conditions de marché.

Les recherches menées par l’équipe de gestion quantitative actions de Candriam montrent qu’il est possible de réduire fortement l’empreinte carbone d’un portefeuille sans en altérer significativement  les caractéristiques financières de risque et de rendement. C’est le cas en pratiquant une optimisation de l’empreinte carbone au sein de chaque secteur.2

 

1 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Empreinte carbone ».
2 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Transition énergétique – Bas carbone ».

Bas carbone

Une économie bas carbone est une économie qui tente de réduire au maximum sa consommation énergétique et ses émissions de gaz à effet de serre afin de répondre au défi du réchauffement climatique. Appliqué à la gestion de portefeuilles, on considère traditionnellement qu’un portefeuille qui réduit de 50% ses émissions par rapport à l’indice de référence est dit « bas carbone ». De tels portefeuilles limitent leurs expositions aux émissions de gaz à effet de serre et aux énergies fossiles et favorisent le financement de la transition énergétique et d’activités moins polluantes.

Le défi du changement climatique
et la transition vers une économie bas carbone engendrent pour l’investisseur essentiellement des risques financiers et de réputation. :1
  • Le risque financier:
    • Ce risque découle d'une mauvaise évaluation du risque en lien avec le changement climatique, à savoir l’augmentation des coûts d’émissions  carbone et la perte de valeurs d’actifs consécutive au fait que ) ;
    • des réserves en énergies les plus polluantes (charbon en tête) pourraient ne jamais être exploitées (« Stranded Assets ») et ainsi amener des décotes dans les bilans des sociétés propriétaires et des investisseurs qui y sont investis.
  • Le risque de réputation:
    • à l'exclusion du secteur financier, plus d'un tiers des portefeuilles actions mondiaux est investi dans des entreprises produisant près des trois quarts des émissions mondiales de CO2, en particulier dans des secteurs tels que l'énergie, les mines, les services aux collectivités, le transport, l'automobile et la chimie.
    • les investisseurs ont donc un rôle important à jouer dans la transition vers une économie faiblement productrice de carbone et seront exposés à un risque de réputation s’ils échouent.

Décarboner son portefeuille est une manière pour l’investisseur de le rendre moins sensible aux risques climatiques et de contribuer à la transition vers une économie moins carbonée en

  • redirigeant le flux de capital vers une économie bas carbone résiliente.
  • envoyant un signal au marché qui
    • incite les entreprises à développer et investir dans des technologies propres et bas carbone ;
    • influence les décideurs politiques;
    • aide à promouvoir de nouveaux standards pour les autres investisseurs

Aucun indicateur unique ne permet de gérer la problématique du risque climatique. Plusieurs métriques sont donc nécessaires pour obtenir un aperçu complet :

  • L’empreinte carbone mesure les émissions actuelles2;
  • Les réserves en énergies fossiles mesurent les émissions futures : il s’agit d’une mesure prévisionnelle qui quantifie l’exposition à un carbone potentiellement « non combustible ». Cela permet de mesurer le risque d’exposition aux « stranded assets ».
  • L’exposition aux différentes énergies (renouvelables, fossiles dont le charbon)  : cela permet d’identifier les sources d’énergie à forte intensité carbone (charbon) et celles qui font partie des solutions pour la transition énergétique ( énergies renouvelables et à bas carbone).

Les stratégies de décarbonisation de portefeuille

La simple exclusion de tout investissement dans les secteurs à émissions élevées de carbone3 ne constitue pas une solution durable : bien qu'elle puisse immédiatement réduire l'empreinte carbone d'un portefeuille, elle pénalise également les entreprises qui développent activement des solutions de transition énergétique au sein de secteurs à fort impact. Le désinvestissement aveugle dans un secteur est par ailleurs de nature à perturber l'activité économique dans son ensemble et ne peut que nuire à une bonne diversification de portefeuille.

Candriam met  en avant une double stratégie pour l'investisseur responsable soucieux de lutter contre le changement climatique : la sélection prudente des leaders en terme de respect de l'environnement dans chaque secteur qui stimule à la fois l'efficience écologique et une transition rapide vers des énergies propres ou renouvelables, et  la mesure et le pilotage de la réduction de l'empreinte carbone des portefeuilles.

Notre sélection « Best-in-class » des entreprises évalue les biens et services offerts et les pratiques  environnementales appliquées à l'ensemble de la chaîne de valeur

Ainsi, notre analyse couvre la manière dont les biens et services offerts par une entreprise peuvent potentiellement épuiser les ressources et provoquer des émissions de CO2, sur l'ensemble de leur cycle de vie c'est-à-dire de leur production à leur utilisation finale. Nous évaluons  les émissions de CO2 sur l'entièreté de la chaîne d'approvisionnement, et évaluons les pratiques environnementales à chaque étape.

Nous sélectionnons les entreprises qui s'efforcent activement d'utiliser des sources d'énergie peu polluantes et nous écartons les autres, tout en évitant le piège des secteurs qui comportent par nature des risques (tel que le secteur du nucléaire).

Cette approche permet de livrer une sélection ESG qui réduit l’empreinte carbone de 30 à 40 % par rapport à l’indice de référence.

Pour aller plus loin et décarboner à plus de 50 % un portefeuille par rapport à son indice de référence, deux exemples de solutions sont présentées ici :

  • Une gestion active avec optimisation de l’empreinte carbone au sein de chaque secteur
  • Une gestion passive de type « smart bêta » qui combine plusieurs filtres carbone en association avec une approche de qualité ESG

Solution bas carbone en gestion active avec optimisation de l’empreinte carbone au sein de chaque secteur 

Sur base des recherches de notre équipe de gestion quantitative actions (voir encadré), Candriam privilégie l’optimisation carbone au sein des différents secteurs  et non l’exclusion des  secteurs les plus polluants.

Cette stratégie permet d’obtenir une empreinte carbone plus faible tout en maintenant un même niveau d’erreur de suivi. Le portefeuille est toujours engagé dans l’ensemble des secteurs ce qui est moins risqué et source de motivation pour les meilleures entreprises de chaque secteur. La combinaison de notre approche Best-in-Class4 et de notre stratégie de gestion quantitative avec optimisation de l’empreinte carbone au sein de chaque secteur livre un portefeuille neutre en termes d’allocation régionale et sectorielle par rapport à l’indice de référence MSCI Monde dont la performance financière peut être suivie sur la plateforme amLeague .5

La simulation ci-dessous montre que la stratégie Bas carbone (Global SRI Fund – Low Carbon) surperforme la stratégie ISR (Global SRI Fund) avec une erreur de suivi légèrement plus élevée.

En termes de qualité ESG, la stratégie ISR Bas carbone affiche un score global identique à celui de la stratégie ISR . Elle affiche des scores proches de ceux de la stratégie ISR sur tous les angles d’analyse Micro et Macro avec une légère surperformance pour les défis « Changement climatique », « Surexploitation des ressources » et « Santé & Bien-Être » de l’analyse Macro et pour la gestion de l’environnement dans l’analyse Micro.


La stratégie ISR Bas carbone superforme la stratégie ISR en matière d’empreinte carbone : celle-ci est  réduite de près de 60% par rapport à l’indice contre 27% pour la stratégie ISR. Ses émissions futures en relation avec les énergies fossiles sont également réduites de plus de 50% et son exposition au charbon est effacée. En revanche, on remarque une sous-exposition aux énergies renouvelables pour les deux stratégies par rapport à l’indice, moindre pour la stratégie ISR qui s’explique par le fait que certaines entreprises à forte intensité carbone sont également exposées aux énergies renouvelables.

Le graphique ci-dessus montre que la stratégie ISR Bas carbone surperforme l’indice de référence depuis son lancement le 30 décembre 2016.

Solution bas carbone en gestion passive de type « smart Bêta » avec filtres ESG

Dans le cadre de la gestion de ce portefeuille, les filtres ESG suivants sont d’application :

  • les entreprises doivent respecter les principes du Pacte Mondial des Nations Unies (approche d’exclusion normative)6
  • les entreprises impliquées dans l’armement controversé sont exclues.7

Par ailleurs 2 critères d’exposition carbone sont d’application :

  • Filtre sur l’exposition au charbon : les entreprises qui génèrent 20% ou plus de leur chiffre d’affaires d’activités liées au charbon sont exclues.
  • Filtre sur les émissions de gaz à effet de serre : les entreprises qui génèrent plus de 1500t/MEUR d’émissions GES sont exclues.

Par ailleurs, la gestion du portefeuille tient compte des objectifs additionnels suivants:

  • Les émissions de gaz à effet de serre doivent être de 50% inférieures à l’indice de référence ;
  • Le score micro concernant la qualité de la gestion des parties prenantes doit excéder 50 ;
  • Les entreprises actives dans la transition énergétique sont favorisées.


La simulation ci-dessous montre que la performance financière de cette stratégie Bas carbone appliquée à la région actions américaines (Tailor made solution) est bien en ligne avec celle de l’indice de référence (Benchmark). L’ erreur de suivi est limitée à 0,50% pour cette stratégie sur mesure.

En termes de qualité ESG, cette stratégie Bas carbone surperforme l’indice de référence avec un score ESG de 61 contre 55. La solution obtient notamment de meilleurs résultats en ce qui concerne les défis « Changement climatique », « Surexploitation des ressources » et « Santé & Bien-Être » de l’analyse Macro. Quant à l’évaluation Micro, on constate une surperformance concernant la gestion des relations « Employés », « Environnement » et « Fournisseurs ».


L’empreinte carbone du portefeuille a été réduite de près de 53% par rapport à l’indice de référence, les émissions futures issues des énergies fossiles sont quant à elles réduites de 42%. L’exposition des revenus au charbon a été quasiment effacée, avec une diminution de plus de 99% par rapport à l’indice de référence. La sous-exposition aux énergies renouvelables par rapport à l’indice s’explique par le fait que certaines entreprises à forte intensité carbone qui se voient exclues par les critères de sélection retenus sont également exposées aux énergies renouvelables.




1 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Risques Climat » 
2 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Indicateurs d’impact ESG - Empreinte carbone ».
3 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Transition énergétique – Exclusion sectorielle ».
4 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Approches ESG – Sélection Best-in-Class ».
5 Plateforme qui permet à des gérants de mettre en avant la performance d’une ou de plusieurs stratégies au travers de portefeuilles fictifs gérés. Ces stratégies rejoignent un pool de gérants dont les performances sont comparées. Cette plateforme vise également à répondre à des besoins de clients institutionnels qui souhaitent voir l’évolution de performances sur des stratégies d’investissement particulières. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.am-league.com
6 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Exclusion normative ».
7 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module »Exclusion - Activités controversées ».

 

Efficacité énergétique

La transition énergétique  est définie comme le passage du système énergétique actuel utilisant des ressources non renouvelables vers un mix énergétique basé sur des ressources renouvelables. Une utilisation plus efficiente des ressources énergétiques est fondamentale pour atteindre cet objectif.

Pour évaluer le degré d’avancement des entreprises dans le processus de transition énergétique, Candriam fait appel à son propre modèle d’analyse ESG.

Notre sélection « Best-in-Class » des entreprises permet d’avoir une vision pour chaque entreprise de la part du chiffre d’affaires provenant des produits « verts » aidant à la transition énergétique et de son exposition aux énergies renouvelables.

Ainsi, nous sommes à même de sélectionner les entreprises qui offrent des solutions en matière d’efficacité énergétique et contribuent à la transition énergétique au travers d’une part importante de leur activité.


Exemples de sélection d’activités/entreprises engagées dans la transition énergétique

 

Investir dans des obligations vertes est une manière de favoriser la transition énergétique dans ses investissements.1

Nos activités de dialogue 2 avec les entreprises accompagnent nos analyses ESG et ont pour objectif de les encourager vers la transition énergétique. 

Candriam suggère par ailleurs d’appliquer des filtres ESG complémentaires dans ce processus de sélection :

  • Exclusion pour exposition au charbon : extraction et/ou production d’électricité via des centrales à charbon3;
  • Exclusion des entreprises affichant une gestion des parties prenantes non satisfaisante (cf. notre analyse de la gestion des parties prenantes des entreprises)4 ;
  • Pilotage de l’empreinte carbone du portefeuille.5

Stratégies qui favorisent la transition énergétique 

  • Toutes nos stratégies ISR favorisent les entreprises actives dans la transition énergétique
  • Les stratégies obligations crédit ISR et traditionnelles investissent une poche en obligations vertes



1 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Sélection thématique ».
2 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Dialogue & Influence – Activités d’engagement ».
3 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Transition énergétique – exclusion sectorielle ».
4 Pour plus d’information, veuillez consulter le module « Sélection Best-in-Class ».
5 Pour plus d’information, veuillez consulter le module « Indicateurs d’impact ESG - Empreinte carbone ».

 

Energies alternatives

La transition énergétique  est définie comme le passage du système énergétique actuel utilisant des ressources non renouvelables vers un mix énergétique basé sur des ressources renouvelables. Une utilisation plus efficiente des ressources énergétiques est fondamentale pour atteindre cet objectif.

Pour évaluer le degré d’avancement des entreprises dans le processus de transition énergétique, Candriam fait appel à son propre modèle d’analyse ESG.

Notre sélection « Best-in-Class » des entreprises permet d’avoir une vision pour chaque entreprise de la part du chiffre d’affaires provenant des produits « verts » aidant à la transition énergétique et de son exposition aux énergies renouvelables.

Ainsi, nous sommes à même de sélectionner les entreprises qui offrent des solutions en matière d’efficacité énergétique et contribuent à la transition énergétique au travers d’une part importante de leur activité.


Exemples de sélection d’activités/entreprises engagées dans la transition énergétique

 

Investir dans des obligations vertes est une manière de favoriser la transition énergétique dans ses investissements.1

Nos activités de dialogue 2 avec les entreprises accompagnent nos analyses ESG et ont pour objectif de les encourager vers la transition énergétique. 

Candriam suggère par ailleurs d’appliquer des filtres ESG complémentaires dans ce processus de sélection :

  • Exclusion pour exposition au charbon : extraction et/ou production d’électricité via des centrales à charbon3;
  • Exclusion des entreprises affichant une gestion des parties prenantes non satisfaisante (cf. notre analyse de la gestion des parties prenantes des entreprises)4 ;
  • Pilotage de l’empreinte carbone du portefeuille.5

Stratégies qui favorisent la transition énergétique 

  • Toutes nos stratégies ISR favorisent les entreprises actives dans la transition énergétique
  • Les stratégies obligations crédit ISR et traditionnelles investissent une poche en obligations vertes





1 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Sélection thématique ».
2 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Dialogue & Influence – Activités d’engagement ».
3 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Transition énergétique – exclusion sectorielle ».
4 Pour plus d’information, veuillez consulter le module « Sélection Best-in-Class ».
5 Pour plus d’information, veuillez consulter le module « Indicateurs d’impact ESG - Empreinte carbone ».

 

Zéro Energies Fossiles

"Zéro énergie fossile" est une stratégie d'investissement basée sur l'exclusion d'un portefeuille des entreprises utilisant l'énergie fossile.

Pour répondre à la pression croissante du changement climatique, les investisseurs sont de plus en plus nombreux à choisir de se désengager des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz).

Candriam a lancé deux stratégies « zéro énergies fossiles », applicables à la fois aux actions et obligations. Elles visent l’investissement dans les entreprises qui affichent des scores élevés en termes de développement durable et excluent celles impliquées dans les énergies fossiles.

Ces stratégies intègrent ainsi notre approche Best-in-Class basée sur l’analyse macro et micro . Les exclusions normatives et liées à l’exposition aux activités controversées sont également appliquées . Ces stratégies se démarquent en revanche par l’application du filtre d’exposition aux énergies fossiles. Toutes les entreprises possédant des réserves d’énergies fossiles, actives dans l’extraction ou le traitement d’énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) ou dans la production d’électricité basée sur ces énergies fossiles sont exclues.

Le schéma ci-dessous illustre l’approche ESG utilisée :






1 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Sélection Best-in-Class ».

2 Pour plus d’informations, veuillez consulter le module « Exclusion normative » et « Activités controversée ».

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